L’OM met encore plus d’argent sur le tapis pour ses 3 priorités
27/06/2009 -
- Equipes
- Olympique de Marseille
- FC Porto
- FC Girondins de Bordeaux
- Stade Rennais FC
- Souleymane Diawara
- Lucho Gonzalez
- Stéphane M'Bia
- Ce week-end pourrait être celui où l’Olympique de Marseille va concrétiser le plus gros de son mercato, à savoir trois recrues. Sans surprise, les trois dossiers en question sont déjà connus : le Sénégalais Souleymane Diawara, l’Argentin Lucho Gonzalez et le Camerounais Stéphane M’Bia. Pour certains d’entre eux, l’OM a déjà formulé une première offre (Diawara, Gonzalez), alors que pour le cas du Rennais (M’Bia), aucun montant n’avait vraiment filtré.
- Dans son édition d’aujourd’hui, Le Parisien annonce que les dirigeants olympiens sont bien décidés à finaliser ces trois dossiers chauds, et ce, dès ce week-end. Si la presse portugaise révèle que José Anigo est parti au Portugal pour en revenir Lucho Gonzalez dans ses valises, le quotidien francilien précise que Marseille a revu son offre à la hausse. Passant ainsi de 16,5 M€ à 18 M€ (plus bonus). Un effort financier qu’il cependant peut-être renouveler, car Porto campe sur ses positions et réclame 20 M€.
- Concernant le défenseur des Girondins de Bordeaux, Souleymane Diawara, là encore l’OM a consenti des sacrifices en proposant 6,5 M€, soit un million et demi d’euros en plus que la première offre faite cette semaine. Pour le moment, ce dossier semble être celui qui a le plus de chances d’aboutir rapidement. Le joueur a de nouveau déclaré qu’il souhaitait rejoindre la Canebière et Bordeaux récupèrerait une belle somme pour un joueur de 30 ans qui ne pourra plus rapporter de plus-value.
- Enfin, malgré une concurrence acharnée d’Everton, ce sont pas moins de 10,8 M€ qui sont parvenus sur les bureaux rennais pour le transfert de M’Bia. Reste maintenant à savoir si le Stade Rennais acceptera de le laisser partir à ce prix après avoir réclamé 12 M€. Mais dans cette affaire, le club breton peut se permettre de faire durer les choses, car les différentes écuries anglaises intéressées peuvent toujours faire monter les enchères grâce à leur plus grand pouvoir financier.
Publicité