Gignac veut rejoindre l’OL !
10/07/2009 -

Equipes
- Toulouse FC
- Olympique Lyonnais
- André-Pierre Gignac
Les déclarations d’Olivier Sadran, président de Toulouse, ou d’Alain Casanova, l’entraîneur du TFC, n’y font rien. Le transfert d’André-Pierre Gignac à Lyon revient chaque jour sur le tapis. La faute à l’OL qui n’abandonne pas un dossier jugé prioritaire, mais pas seulement. En effet, alors qu’il était muet depuis les premières approches rhodaniennes, le meilleur buteur de Ligue 1 s’est enfin exprimé sur ses intentions. Et cela décoiffe !
« Moi, j’envisage d’aller à Lyon », avoue-t-il à L’Équipe. « Pour moi, c’est le plus grand club de France, présent chaque année sur la scène européenne. J’ai vraiment envie d’essayer de jouer le titre, de jouer la Ligue des Champions ». Le feuilleton est donc définitivement lancé avec cette sortie médiatique. Gignac lance une pierre dans le jardin toulousain. Sa volonté est de rejoindre Lyon, même s’il n’ira pas au bras de fer avec son club actuel, qu’il dit aimer toujours autant. « Je veux que les choses se passent calmement. Je ne veux pas partir comme un mercenaire. Je souhaite qu’on se mette autour d’une table et qu’on discute », explique-t-il.
Il ne souhaite pas laisser passer cette opportunité. « À 23 ans, je suis obligé de considérer cette offre-là (...) Franchement, je pense que ma progression passe par Lyon ». Pourtant, hier, Bernard Lacombe expliquait que l’OL n’avait pas formulé de nouvelles offres. Mais était prêt à faire quelques efforts. Il peut se dire qu’il n’aura pas besoin de convaincre le buteur, ce dernier étant déjà séduit. La tâche s’annonce bien plus rude avec Olivier Sadran, qui refuse catégoriquement d’ouvrir des négociations, malgré les déclarations de son joueur qui réclame des discussions. « À partir du moment où le joueur a prolongé (Ndlr : Gignac est lié jusqu’en 2012), il n’y a pas de négociation possible », annonce Sadran.
Néanmoins, les paroles du joueur vont donner un coup de fouet aux dirigeants lyonnais, qui peuvent voir un grand signe d’espoir. Ne reste plus qu’à étaler leur force de persuasion au président du Téfécé...