Bordeaux cale sur la défensive
A moins d'une semaine désormais de la reprise officielle de la compétition pour les Bordelais, Trophée des Champions oblige, le marché des transferts semble bel et bien grippé en Gironde. Toujours en quête d'un défenseur central pour pallier le départ de Souleymane Diawara vers Marseille, le champion de France ne cesse de se heurter à la réalité d'un mercato estival qui a littéralement flambé. Si bien que l'effectif de Laurent Blanc demeure flou à l'heure actuelle.

Cédé à l'OM, Souleymane Diawara n'a toujours pas été remplacé dans l'effectif girondin. (Reuters) "Il ne faut plus perdre de temps, ronchonnait Laurent Blanc, vendredi soir, à l'issue de la défaite amicale de ses troupes face au TFC (0-1). L'équipe de Toulouse était un peu plus en avance sur nous en termes de préparation et de compétitivité." Alors que les Girondins s'apprêtent à briguer le premier titre de leur saison, ce week-end contre Guingamp, dans le cadre du Trophée des Champions, force est de reconnaître que "le Président" continue de naviguer à vue avec son groupe. Un effectif qui est appelé à évoluer d'ici à la reprise du championnat mais qui tarde trouver ses contours définitifs.
Outre les cas Marouane Chamakh et Fernando, deux éléments désireux de quitter l'Aquitaine mais en mal manifeste de généreux prétendants, le dossier le plus épineux concerne le suppléant potentiel de Souleymane Diawara. Un dossier d'autant plus sensible que les dirigeants bordelais s'y affairent depuis bientôt trois semaines. Seulement entre la levée de l'option d'achat pour Yoann Gourcuff et les arrivées de Cédric Carrasso et Jaroslav Plasil, le président Triaud a déjà consenti à débourser plus de 25 millions d'euros. Un investissement certes nuancé par les départs de Souleymane Diawara et Gabriel Obertan pour quelques 11 millions d'euros au total qui a cependant nettement limité la marge de manoeuvre girondine dans ce mercato.
Après Bougherra, les pistes Luisao, Miranda et Caceres s'éteignent
Dernière illustration en date: l'offre bordelaise de 6 millions d'euros pour l'international algérien des Glasgow Rangers Madjid Bougherra. Une proposition jugée irrecevable par des Ecossais qui en réclamaient deux de plus. Sans compter le fait que l'ancien Gueugnonnais n'était du reste pas forcément enclin à quitter les Highlands. Soit un camouflet supplémentaire pour des champions de France qui n'ont cessé de multiplier les pistes ces derniers jours, du Lillois Adil Rami au Lorientais Mickaël Ciani, en passant par le Kiévien Pape Diakhaté (Dynamo) et le Moscovite Marko Basa (Lokomotiv), ainsi que le Rennais Kader Mangane. "Le choix dépend moins du joueur que de l'enveloppe dont je disposerai pour le choisir", confessait cependant Laurent Blanc vendredi soir...
Egalement lancés un temps sur les traces des Gunners Mikaël Silvestre et Philippe Senderos, dans l'hypothèse d'un transfert de Marouane Chamakh à Arsenal notamment, les Bordelais ont de fait considérablement raccourci leur liste ces derniers jours. Exit le défenseur du Benfica Lisbonne Luisao, pour lequel "le prix demandé est stratosphérique, dixit Jean-Louis Triaud dans la presse lusitanienne, aussi bien en terme d'indemnité de transfert que de salaire." Exit aussi l'ancien Brésilien de Sochaux Miranda, dont la cote a atteint les 15 millions d'euros depuis qu'il est retourné à Sao Paulo. Exit enfin le Barcelonais Martin Caceres qui, proposé aux Girondins pour 8 millions d'euros, n'envisage de toute façon pas son avenir dans l'Hexagone. Pas plus que le Turinois Jonathan Zebina, très clair à ce sujet dimanche soir sur les ondes de RMC: "Je n'ai aucune envie de retourner en France. Sans manque de respect aucun, je ne reviendrais pas là-bas."
Aussi le dénouement le plus probable à l'heure actuelle verrait le club au scapulaire jeter son dévolu sur le Niçois Onyekachi Apam. A condition néanmoins que le président Cohen, intransigeant avec Lyon sur le cas Loïc Rémy, accepte de libérer un joueur qui reste lié par contrat aux Aiglons jusqu'en 2013. En attendant de trouver la perle rare, Bordeaux devrait pouvoir compter sur le jeune Lamine Sané, qui faisait la saison passée encore le bonheur de la CFA et sur lequel Laurent Blanc ne tarit pas d'éloges. Exception faite de cette solution espoir, la charnière centrale des champions de France repose aujourd'hui sur les seules épaules de Carlos Henrique et Marc Planus.

Cédé à l'OM, Souleymane Diawara n'a toujours pas été remplacé dans l'effectif girondin. (Reuters)
Outre les cas Marouane Chamakh et Fernando, deux éléments désireux de quitter l'Aquitaine mais en mal manifeste de généreux prétendants, le dossier le plus épineux concerne le suppléant potentiel de Souleymane Diawara. Un dossier d'autant plus sensible que les dirigeants bordelais s'y affairent depuis bientôt trois semaines. Seulement entre la levée de l'option d'achat pour Yoann Gourcuff et les arrivées de Cédric Carrasso et Jaroslav Plasil, le président Triaud a déjà consenti à débourser plus de 25 millions d'euros. Un investissement certes nuancé par les départs de Souleymane Diawara et Gabriel Obertan pour quelques 11 millions d'euros au total qui a cependant nettement limité la marge de manoeuvre girondine dans ce mercato.
Après Bougherra, les pistes Luisao, Miranda et Caceres s'éteignent
Dernière illustration en date: l'offre bordelaise de 6 millions d'euros pour l'international algérien des Glasgow Rangers Madjid Bougherra. Une proposition jugée irrecevable par des Ecossais qui en réclamaient deux de plus. Sans compter le fait que l'ancien Gueugnonnais n'était du reste pas forcément enclin à quitter les Highlands. Soit un camouflet supplémentaire pour des champions de France qui n'ont cessé de multiplier les pistes ces derniers jours, du Lillois Adil Rami au Lorientais Mickaël Ciani, en passant par le Kiévien Pape Diakhaté (Dynamo) et le Moscovite Marko Basa (Lokomotiv), ainsi que le Rennais Kader Mangane. "Le choix dépend moins du joueur que de l'enveloppe dont je disposerai pour le choisir", confessait cependant Laurent Blanc vendredi soir...
Egalement lancés un temps sur les traces des Gunners Mikaël Silvestre et Philippe Senderos, dans l'hypothèse d'un transfert de Marouane Chamakh à Arsenal notamment, les Bordelais ont de fait considérablement raccourci leur liste ces derniers jours. Exit le défenseur du Benfica Lisbonne Luisao, pour lequel "le prix demandé est stratosphérique, dixit Jean-Louis Triaud dans la presse lusitanienne, aussi bien en terme d'indemnité de transfert que de salaire." Exit aussi l'ancien Brésilien de Sochaux Miranda, dont la cote a atteint les 15 millions d'euros depuis qu'il est retourné à Sao Paulo. Exit enfin le Barcelonais Martin Caceres qui, proposé aux Girondins pour 8 millions d'euros, n'envisage de toute façon pas son avenir dans l'Hexagone. Pas plus que le Turinois Jonathan Zebina, très clair à ce sujet dimanche soir sur les ondes de RMC: "Je n'ai aucune envie de retourner en France. Sans manque de respect aucun, je ne reviendrais pas là-bas."
Aussi le dénouement le plus probable à l'heure actuelle verrait le club au scapulaire jeter son dévolu sur le Niçois Onyekachi Apam. A condition néanmoins que le président Cohen, intransigeant avec Lyon sur le cas Loïc Rémy, accepte de libérer un joueur qui reste lié par contrat aux Aiglons jusqu'en 2013. En attendant de trouver la perle rare, Bordeaux devrait pouvoir compter sur le jeune Lamine Sané, qui faisait la saison passée encore le bonheur de la CFA et sur lequel Laurent Blanc ne tarit pas d'éloges. Exception faite de cette solution espoir, la charnière centrale des champions de France repose aujourd'hui sur les seules épaules de Carlos Henrique et Marc Planus.
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