OM : Ben Arfa explique son échec, mais prêt à tout casser !
31/07/2009 -

Equipes
- Olympique de Marseille
- Hatem Ben Arfa
Arrivé l’an dernier à l’Olympique de Marseille, Hatem Ben Arfa se sait attendu au tournant. Après un début d’exercice 2008/2009 tonitruant ponctué par 6 buts lors des 13 premières journées de championnat, l’ancien Lyonnais s’était peu à peu éteint. Venu sur la Canebière pour se relancer, Ben Arfa a pour le moment raté son pari. Si les dirigeants olympiens n’ont pas voulu céder à la panique en ressortant l’exemple de Karim Ziani, qui a mis un an pour s’adapter à l’environnement marseillais, cette saison sera différente.
Revenu avec une nouvelle coupe de cheveux, Ben Arfa se doit de confirmer. Le nouveau nº 10 de l’OM a beau n’avoir que 22 ans, il sait que s’il se rate une deuxième année consécutive, sa carrière risque d’en subir les conséquences. Une obligation de réussite impérative au vu de l’investissement consenti par ses dirigeants (15 M€), mais également parce que l’exercice 2009/2010 sera placé sous le signe de la coupe du Monde. Une compétition que Ben Arfa, si la France se qualifie, voudra disputer après avoir vu la porte de l’Euro 2008 se refermer à la toute dernière minute.
Dans un entretien accordé à France Football, le Marseillais revient sur toute cette attente placée en lui pour cette saison. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a pleinement conscience de ce qui l’attend. « Je sais bien que les exigences à mon égard seront sans doute encore plus grandes. Mais ça ne me gêne pas, car je me sens prêt. (…) Je sais bien que l’on ne me pardonnera presque rien. C’est normal, car le club a beaucoup misé sur moi. (…) J’ai eu le droit à une chance, je n’en aurai pas une deuxième. On ne me fera plus de cadeau. »
Pour expliquer sa saison 2008/2009 en dent-de-scie, Ben Arfa avoue qu’il a peut-être débuté trop fort et trop vite. Avec 6 buts et 3 passes décisives à son compteur dès les premières journées de championnat, ce dernier concède qu’il s’est vu trop vite arrivé et pensait avoir fait le plus dur. « Je voulais bien faire parce que j’arrivais. Peut-être que je me suis relâché un peu trop vite au bout de quelques semaines. Peut-être que j’ai cru trop tôt, inconsciemment, avoir réussi le plus dur. Mais j’ai fini par atterrir pour rendre compte que je n’avais en fait rien réalisé de spécial au cours de cette saison. Maintenant je veux progresser dans ma carrière. Si un jour je veux aller au plus haut niveau, il faut absolument que je réussisse une grande saison à l’OM. »