Lisandro-Gomis, ça promet !
Recrutés à coups de millions d'euros, Lisandro Lopez et Batéfimbi Gomis n'ont pas mis longtemps à s'adapter à l'OL. Décisifs lors des deux premières levées de L1, les nouveaux attaquants lyonnais font déjà l'unanimité. Un duo sur lequel les Gones comptent pour le capital barrage de la Ligue des champions, dont le match aller se tiendra mercredi soir à Gerland face à Anderlecht.

Lisandro et Gomis apprennent à se connaître. (Le Progrès)
24 + 15 = 39. Soit le montant en millions d'euros des dépenses lyonnaises cet été pour recomposer sa doublette offensive. Une enveloppe de 24 millions pour s'attacher les services de Lisandro Lopez, soit le plus cher transfert de l'histoire du club rhodanien, une autre de 15 millions pour chiper Batéfimbi Gomis au voisin stéphanois, et voilà comment en deux signatures de chèque le président Jean-Michel Aulas a, pour une valeur égale à deux fois le budget du petit poucet de la Ligue 1, Boulogne-sur-Mer, offert à Claude Puel deux attaquants de standing international.
Nul besoin de dire qu'à Lyon, les débuts des deux hommes censés faire oublier Karim Benzema et Juninho étaient attendus. Après deux journées de championnat, les impatients ne sont pas déçus. Sauveur de l'OL au Mans lors de l'ouverture de la saison, avec une passe décisive et le but de l'égalisation inscrit dans le temps additionnel (2-2), Lisandro a donné des gages de garantie à ceux qui pouvaient douter de son adaptation en Ligue 1. L'ancien de Porto, très prompt à décrocher, parfois trop bas d'ailleurs, a déjà convaincu entraîneur et partenaires. "C'est quelqu'un d'altruiste, confiait Claude Puel à l'issue de la première journée. Il est au niveau où on le connait. J'aime ce genre de joueur, qui montre la voie à tous ses coéquipiers."
Michel Bastos, nouveau venu entre Saône et Rhône, est lui aussi sous le charme dans les colonnes du Progrès. "Je le suis depuis Porto et ce qu'il réalise depuis le début de la saison ne m'étonne pas du tout. Cela ne fait que commencer. Vous verrez. Je suis sûr et certain qu'il va accomplir des matches extraordinaires." L'Argentin, pour lequel succéder à Karim Benzema à la pointe de l'attaque lyonnaise n'a rien d'une sinécure, a confirmé en deux matches qu'il sera l'un tout meilleurs attaquants du championnat de France cette saison. Son association avec Bafétimbi Gomis a encore besoin de réglages. Rien de plus normal, l'arrivée tardive de l'international français n'ayant pas facilité les automatismes à trouver lorsque deux attaquants se découvrent.
Gomis: "Il y a encore des automatismes à mettre en place"
Mais comme Lisandro Lopez, l'ex-"panthère noire" de Saint-Etienne a vite pris ses marques à Lyon. Entré en jeu dix minutes au Mans, Bafétimbi Gomis a bien rentabilisé sa première titularisation, samedi contre Valenciennes, en étant à la conclusion du but de la courte victoire lyonnaise (1-0). Très remuant sur le front de l'attaque, offrant par sa vivacité beaucoup de solutions à ses milieux de terrain, l'ancien buteur des Verts s'estimait heureux après la première victoire des Gones sans pour autant en rajouter. "J'aurais pu mieux faire, estimait-il sur la chaîne OLTV. Il y a encore des automatismes à mettre en place. Je ne suis pas du genre à douter, mais c'est sûr que c'est idéal de marquer pour ce premier match à Gerland. Le plus important reste le collectif."
Un collectif qui peut se targuer, en plus de Lisandro Lopez et Bafétimbi Gomis, d'avoir bien intégré ses recrues au système de jeu prôné par Claude Puel. Tout n'est pas encore parfait à Lyon, loin de là, mais les premières copies, acceptables, ressemblent à celles d'un élève prometteur. Sans doute capable de rivaliser avec ses principaux rivaux pour le titre, Marseille et Bordeaux. De quoi rassurer à la veille d'aborder, contre Anderlecht, le premier des deux actes capitaux des barrages de la Ligue des champions. Dans l'obligation de marquer face aux Belges à Gerland pour se mettre dans des conditions idéales avant le match retour, Lyon peut compter sur le nouveau tandem Lisandro-Gomis pour donner le tournis aux défenseurs bruxellois.

Lisandro et Gomis apprennent à se connaître. (Le Progrès)
Nul besoin de dire qu'à Lyon, les débuts des deux hommes censés faire oublier Karim Benzema et Juninho étaient attendus. Après deux journées de championnat, les impatients ne sont pas déçus. Sauveur de l'OL au Mans lors de l'ouverture de la saison, avec une passe décisive et le but de l'égalisation inscrit dans le temps additionnel (2-2), Lisandro a donné des gages de garantie à ceux qui pouvaient douter de son adaptation en Ligue 1. L'ancien de Porto, très prompt à décrocher, parfois trop bas d'ailleurs, a déjà convaincu entraîneur et partenaires. "C'est quelqu'un d'altruiste, confiait Claude Puel à l'issue de la première journée. Il est au niveau où on le connait. J'aime ce genre de joueur, qui montre la voie à tous ses coéquipiers."
Michel Bastos, nouveau venu entre Saône et Rhône, est lui aussi sous le charme dans les colonnes du Progrès. "Je le suis depuis Porto et ce qu'il réalise depuis le début de la saison ne m'étonne pas du tout. Cela ne fait que commencer. Vous verrez. Je suis sûr et certain qu'il va accomplir des matches extraordinaires." L'Argentin, pour lequel succéder à Karim Benzema à la pointe de l'attaque lyonnaise n'a rien d'une sinécure, a confirmé en deux matches qu'il sera l'un tout meilleurs attaquants du championnat de France cette saison. Son association avec Bafétimbi Gomis a encore besoin de réglages. Rien de plus normal, l'arrivée tardive de l'international français n'ayant pas facilité les automatismes à trouver lorsque deux attaquants se découvrent.
Gomis: "Il y a encore des automatismes à mettre en place"
Mais comme Lisandro Lopez, l'ex-"panthère noire" de Saint-Etienne a vite pris ses marques à Lyon. Entré en jeu dix minutes au Mans, Bafétimbi Gomis a bien rentabilisé sa première titularisation, samedi contre Valenciennes, en étant à la conclusion du but de la courte victoire lyonnaise (1-0). Très remuant sur le front de l'attaque, offrant par sa vivacité beaucoup de solutions à ses milieux de terrain, l'ancien buteur des Verts s'estimait heureux après la première victoire des Gones sans pour autant en rajouter. "J'aurais pu mieux faire, estimait-il sur la chaîne OLTV. Il y a encore des automatismes à mettre en place. Je ne suis pas du genre à douter, mais c'est sûr que c'est idéal de marquer pour ce premier match à Gerland. Le plus important reste le collectif."
Un collectif qui peut se targuer, en plus de Lisandro Lopez et Bafétimbi Gomis, d'avoir bien intégré ses recrues au système de jeu prôné par Claude Puel. Tout n'est pas encore parfait à Lyon, loin de là, mais les premières copies, acceptables, ressemblent à celles d'un élève prometteur. Sans doute capable de rivaliser avec ses principaux rivaux pour le titre, Marseille et Bordeaux. De quoi rassurer à la veille d'aborder, contre Anderlecht, le premier des deux actes capitaux des barrages de la Ligue des champions. Dans l'obligation de marquer face aux Belges à Gerland pour se mettre dans des conditions idéales avant le match retour, Lyon peut compter sur le nouveau tandem Lisandro-Gomis pour donner le tournis aux défenseurs bruxellois.
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